Archive for October, 2007

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Police, Visa, Chinese Courses…

October 30, 2007

Entre deux articles de fond, il est tout de même de bon ton de donner quelques nouvelles fraîches de la vie quotidienne depuis Shanghai où le temps s’est terriblemment radouci -15 degrés-. Pull overs et veste sont de nouveau de sortie.

>L’expédition à Suzhou -100 kms de Shanghai- s’est déroulée sans encombres. Un bon bol d’air pur, le résumé et les photos suivront bientôt. Ayant “malencontreusement” cassé mon appareil photo, le reportage sera faussé. En outre, je dois me mettre maintenant en quête d’un réparateur et écumer les petites boutiques de quartier.

>L’enregistrement à la police chinoise est désormais effectué. Il était vraiment temps dans la mesure où l’on dispose de 30 jours sous peine d’amende pour se faire connaître auprès du poste de police le plus proche de son lieu de résidence. Ayant passé la frontière chinoise le 15 septembre, je vous laisse faire le calcul. Ceci dit à Zhonshang Park, les policiers sont plutot sympathiques puisqu’ils n’ont pas tenu rigueur de ce retard. Quelques mots chinois ont du aider!

>Quoiqu’il en soit de la signifie l’obtention du précieux papier qui va permettre d’aller mettre en règle le visa et de pouvoir (je l’espère) obtenir quelques entrées supplémentaires afin de sortir et rentrer de Chine comme je l’entends!

>Les mid-terms exams se profilent à l’horizon, à vrai dire c’est la semaine prochaine avec au programme: oral de chinois (dui, dui, vous avez bien lu!) et deux présentations orales, avec powerpoint à l’appui, en cours de business. Beaucoup de stress travail d’occupations pour la semaine à venir…


Un petit aperçu de la polution sur Shanghai depuis l’Oriental Pearl Tower.

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Shanghai, the shopping…and ‘fake’ paradise

October 29, 2007

Fake Markets, gigantesques malls ou boutiques de luxe… A vrai dire, il y en a pour tous les goûts et surtout pour tous les budgets (vive les produits made in China). A travers son processus d’occidentalisation, Shanghai adopte les standards internationaux et toutes les grandes marques du prêt à porter, de la cosmétique ou de la joaillerie ont pignon sur rue (Cartier, Christian Dior ou encore L’Oréal…Cocorico!). Il faut voir avec quelle énergie les Shanghaiens battent le pavé en semaine ou le week end, sacs de shopping à la main. La frénésie consommatrice s’est bel et bien emparée de la Chine et cela donne lieu souvent à un bien triste spectacle.

Fake Markets

L’autre attraction plus typique à la Chine est le fake market, traduisez par “marché du faux” pour les anglophones en herbe. A l’intérieur même d’une station de métro, à l’instar du fake market de Shanghai Museum of Science and Technology à Pudong, ce sont des allées de petites boutiques toutes numérotées ou des articles communs se déclinent avec un fake produit phare : Converse pour la chaussure, polos Ralph Lauren pour le textile ou encore sac Louis Vuitton et lunettes Rayban pour les accessoires, Ipod Apple pour l’électronique. Comme son nom l’indique, au fake market, tout est « fake ». Les chinois sont passés experts dans l’art de la copie, et le made in china prend ici tout son sens. Pour ce qui est du textile, on retouve les mêmes articles revendus par des colporteurs pakistanais ou africains dans notre chère capitale que ce soit près du Sacré Coeur ou sur l’esplanade du Trocadéro. A l’image des « converse », l’imitation est souvent bluffante. Les biens culturels ne sont pas en reste, la copie des dernières productions cinématographiques est en effet devenue légion en Chine. Les revendeurs de fake dvds pulullent à tous les coins de rue et les dernières sorties US et européennes sont disponibles.

You know, I am not American…

Mais avec sa tête de laowai, il s’agit de s’armer de patience quand vient le temps de la négociation. Car le principe du fake market, c’est que tout se négocie, comme beaucoup d’autres achats en Chine toutes choses égales par ailleurs. Au premier annoncé par votre ami chinois, il faut se mettre dans la tête qu’une négociation réussie est un prix final inférieur ou égal à 50% du prix de départ annoncé. Plus vous vous éloignez de ce seuil, et plus vous l’avez joué à l’Américaine et votre nouvel ami chinois s’en tire très bien. La négociation est parfois rude et longue et il ne faut pas se laisser intimider par le jeu théâtral de votre interlocuteur local qui n’hésitera pas à hausser le ton, à s’énerver, voire à faire semblant de pleurer comme si vous lui arrachiez sa seule richesse, et qu’il avait 10 bouches à nourrir le soir même. Le tout est d’être ferme, de répéter son prix final et en dernier recours de partir. C’est souvent à ce moment précis de la négociation qu’une voix s’élève derrière vous pour vous rappeler en vous disant « Okay, Okay », c’est gagné ! Quelques mots de chinois peuvent faciliter la transaction et évitez qu’on vous prenne pour un « Yankee ».

God Save the Made in China!

L’autre revers de la médaille, c’est la qualité des articles. Il faut bien voir ici que le prix est risible et le produit reste un fake. Pour les textiles, ce sont les joies du lavage qui vous le feront comprendre avec un jolie décolorage qui déteint sur toutes vos autres affaires, achetées à prix d’or en Europe… Pour les chaussures, quelques semaines passeront quand vous rendez compte que certains éléments se fissurent ou se décollent…Ceci dit, le jeu en vaut la chandelle pour les articles textiles. A éviter : l’achat d’Ipod ! Il ne faut pas rêver non plus. Pour les dvds, la désillusion est également au rendez-vous : un jeu Playstation à la place de la dernière production américaine en vogue ou encore les Simpsons en version audio russe sous titrée en chinois.

 

Quelques tarifs à titre d’indication :

-Paire de Converse classique : 70 RMB /7 euros
-Tee Shirt avec motif : 20 RMB/ 2 euros
-Jeans de marque: 120 RMB / 12 euros
-DVD: 5 RMB / 0,50 euros

 

Les fake markets font partie du décor en Asie mais le phénomène semble éxacerbé en Chine. On y vend de tout et de n’importe quoi. La Chine étant le nouvel atelier textile de la planète, il va de soi que l’écoulement de la copie au niveau local est répandu. De quoi être fous, pour les dirigeants des marques originales. La Chine est bel est bien le paradis du fake. Mais les nombreuses désillusions viennent aussi rappeler que rien ne vaut un original.

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Shanghai, The depraved

October 28, 2007

“I Love Shanghai”, “Shanghai Expo 2010″, “Shanghai F1 Grand Prix”… A première vue, Shanghai a tout d’une grande métropole internationale cosmopolite. Pourtant derrière la frénésie consommatrice observée dans les grands malls et les nightclubs guindés, Shanghai semble retrouver ses vieux démons des années 1930. A l’époque, Shanghai était déjà le point de rencontre de l’Orient et de l’Occident avec ses différentes concessions établies: française, britannique, allemande et japonaise principalemment. C’était le Shanghai de tous les plaisirs et de tous les vices où la florissante activité industrielle et commerçante du jour laissait place au jeu, aux clubs de jazz et aux maisons close la nuit tombée. Aujourd’hui, rien n’a véritablement changé si ce n’est que les salons d’opium appartiennent désormais au passé. Influencé par l’occident, Shanghai semble voir renaître ses vieux démons: nightclubs à la sauce américaine, bars européens et Karaoké (KTV) fleurissent aux quatre coins de la ville…

>Premier chapitre avec la folie du “fake” made in china

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Beijing 1 Shanghai 0

October 19, 2007

Pékin et sa grande muraille, Pékin et ses multiples temples, Pékin et sa fameuse place Tian’an Men, Pékin le chantier gigantesque, Pékin la mutante pour cause de JO… Je partais avec une foules d’images et clichés en tout genre. On est souvent déçus à l’arrivée ou bien sur le moment on ne réalise pas vraiment qu’on est bel et bien là, devant tous ces lieux historiques et mythiques. Pourtant, Pékin ne m’a pas déçu. Bien au contraire, Pékin m’a surpris et j’avoue que j’étais proche du coup de foudre…

Guards at Tian An Men SquareCe n’est pourtant pas l’architecture globale de la ville et l’organisation de cette dernière qui m’a séduite. La ville est tout d’abord très étendue, à l’image de Berlin pour donner un exemple européen, ce qui déroute totalement le visiteur à son arrivée. Cela contraste radicalement avec la forêt de buildings de Shanghai. On ressent une ville plus froide à ce premier abord. Pékin, la mégalopole, c’est tout de même la superficie de la Belgique (Région Flamande incluse ,-). Pékin, c’est 6 périphériques, le premier étant le pourtour de la place Tian An Men et de la Cité Interdite.

Au-delà du centre historique et politique, les buildings poussent comme des champignons et de manière anarchique. Les grands malls pékinois n’ont rien à envier à ceux de Shanghai. L’accueil des JO 2008 y est pour beaucoup dans le développement fulgurant de la capitale chinoise. Les vieux quartiers authentiques disparaissent petit à petit sous le passage des pelleteuses pour laisser place à des ouvrages modernes à l’instar du tout nouvel Opéra de Pékin conçu par l’architecte français Paul Andreu. Malgré tout, il règne une atmosphère très plaisant parmis les vieilles ruelles qui ont survécues à la politique de démolition opérée par la ville.

Beijing or Shanghai?

En Chine, que l’on soit local ou expat, il faut choisir son camp, c’est-à-dire se déclarer pro-beijing ou pro-shanghai. A ce petit jeu, j’avoue qu’au moment de distribuer les premiers points, j’ai senti que j’avais attrapé la “beijing-addiction”. Cependant, la visite de Pékin en mode touriste m’a surement fait passer à côté de nombreux inconvénients. Néanmoins, je peux tirer un premier bilan sur la ville:

J’ai aimé:

>Le Pékinois plus chaleureux que le Shanghaien. Le chauffeur de taxi maîtrise mieux la langue de Shakespeare.
>Jouer aux dés au Banana Club, boîte de Pékin, avec un chinois déjanté
>Faire du pédalo sur le lac du Summer Palace
>L’omni-présence de Mao, devenu un produit dérivé pour touristes en recherche de gadgets communistes
>La nourriture, la cuisine est moins grasse et meilleur marché qu’à Shanghai
>La Salitun Bar Street qui n’a rien à envier à la Rue de la Soif de Rennes
>La vieille ville pékinoise (hutongs) où il règne une atmosphère typiquement chinoise
>La mise au vert et la conquête de la bravitude sur la grande muraille

J’ai pas aimé:

>La ville étendue, très difficile à cerner
>Le temps plutôt frisquet
>Les troupeaux de touristes occidentaux sur la Place Tien An Men et dans la cité interdite
>Et pour le reste, je cherche encore…

Summer Palace

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Ascension of Tai Shan Mountain

October 15, 2007

Le départ de Qingdao est prévu pour le début de soirée, et à l’arrivée à la gare, c’est une marée de chinois dans laquelle il faut se fondre pour trouver son quai. Si la Chine adopte à une vitesse foudroyante le libéralisme pour ce qui est de ses activités économiques. En revanche dès qu’il s’agit de contenir la foule, les vieux démons communistes ressurgissent comme au bon vieux temps de Mao. On ne badine pas avec la discipline et c’est ce qui se ressent très nettement lorsqu’on se retrouve parqué au milieu de centaines de chinois qui attendent bien calmement l’arrivé du train. A l’heure de l’embarquement, c’est la cohue vers les différents wagons, et ça donne un spectacle assez déroutant.
Après 5H de train, c’est le réveil par le contrôleur chinois dans le wagon couchettes. Le système est bien rôdé. Les contrôleurs vous échangent votre ticket contre une petite plaque aluminium au départ du train, ce qui leur permet de savoir qui descend où parmis les passagers du wagon dont ils sont en charge. Ce n’est pas plus mal dans la mesure où la voix SNCF locale tout en chinois ne nous aurait guère alerté. Il est 0h00 à Jinan, après de longues tractations, nous trouvons une chambre dans un hôtel en face de la gare. L’endroit fait penser à un vieux motel délabré, les joies du confort à la chinoise!
Le lendemain, c’est un départ en bus vers Le Mont Tai Shan (The Peaceful Mountain), une des montagnes les plus parcourues par les Chinois. La légende dit que si l’on gravit le Mont Tai Shan, on peut espérer devenir centenaire…En cette période de fête nationale, l’endroit est bien animé et de nombreux touristes chinois ont fait le déplacement. L’ascension se fait par bus pour la première partie de la montée, la conduite sportive du chauffeur chinois dans les différents lacets entraîne une bonne montée d’adrénaline. La partie finale se réalise par la montée des escaliers en compagnie de nos trois nouveaux amis chinois, étudiants pékinois. La vue au sommet qui culmine à plus de 1500 mètres est bluffante et surréaliste, au-dessus des nuages. En haut, c’est un véritable village installé sur les flancs de la montagne où de nombreux chinois viennent se recuilleir dans le temple boudhiste. La redescente est une torture, les marches étant très étroites.

A la fin de ce journée, je suis toujours surpris de ne pas avoir croisé la moindre tête d’occidental, le lieu semble vraiment être un pélerinage pour les locaux et uniquement eux. Après cette bonne mise au vert, il est temps de rallier Pékin, le départ est prévu en fin de soirée depuis la gare de Tai’an.

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Qingdao, The Tsingtao Beer Hometown

October 9, 2007

A peine 2 semaines de cours et nous voilà déjà en vacances pour cause de National Holidays. Un milliard de chinois dans les transports, on nous promet déjà l’enfer. Quoi qu’il en soit après 3h de chinois ce samedi 29 septembre, en compagnie de ma chère colloc, nous prenons la direction de l’aéroport domestique d’Hongqiao et embarquons pour Qingdao. Une petite heure plus tard, nous voilà arrivés sur la côte chinoise. Ancienne concession germanique, la ville de Qingdao est surtout connue pour abriter la brasserie Tsingtao qui fabrique la bière du même nom. La Tsingtao est à la Chine ce que la Budweiser est aux USA ou la Kronenbourg à la France, tout est dit! Tsingtao devrait d’ailleurs bientôt dépasser les frontières de l’Empire du Milieu puisqu’elle est un des principaux partenaires des JO 2008 de Pékin.

Qingdao, ville olympique

Après s’être perdus dans les ruelles du centre ville (merci le taxi), nous rejoignons enfin l’auberge de jeunesse, perchée sur les hauteurs de la ville. La première impression est celle d’un calme retentissant après 2 semaines passées dans la bruyante Shanghai. Le temps également est frais et l’air est pur. Le lendemain, la découverte de la ville est au programme. L’achitecture reste très moderne comme en témoigne la splendide skyline du bord de mer. Cependant, la ville est avant tout une destination touristique chinoise et je me sens dévisagé au fil et à mesure que je me noie dans la foule chinoise en bord de mer. A noter que si la ville se développe autant, cela est du notamment au fait qu’elle accueillera les épreuves de voile lors des JO de Pékin.

Bêtes de foire

En fin de soirée, la visite des quartiers modernes de Qingdao laisse l’impression d’une nouvelle Amérique, tout est propre et les buildings brillent la nuit tombée. Au hasard d’un centre commercial, nous nous arrêtons devant une scène montée dans la rue (façon fête de la musique) où un groupe de pop chinois se produit devant une centaine de badauds. Leur morceau terminé, un animateur monte sur scène et commence à haranguer la foule en chinois quant il nous pointe du doigt. Au départ, je crois qu’il fait signe aux deux petits garçons chinois qui jouent avec leurs ballons devant nous. Mais il recommence avec insistance et je comprend ce qu’il en est quand je vois la foule me dévisager. Il a repéré les 2 uniques “laowai” de la rue et les invite à monter sur scène. Sans trop réfléchir, j’emboîte le pas et nous nous retrouvons sur le podium face à une foule de chinois qui se met à rire. Je saisis la première question en chinois “D’où venez-vous?” et sors mon plus beau mandarin (seul phase que je maîtrise à ce jour) “Wo men faguo” (Nous sommes français). L’animateur se régale et commence à parler de Zidane, de Paris, et je devine qu’il débite son lot de clichés sur notre Douce France face à une foule en extase qui s’amuse de notre présence. La sensation de “bête de foire”, la voilà… Celle que l’on connaît lors de ses premières kermesses à l’école primaire…Encore heureux que mes parents m’aient épargné l‘Ecole des Fans, la vraie, celle de Jacques Martin… (Certains peuvent parler en connaissance de cause). Remis de ces émotions, nous nous rabattons sur Le Lennon Bar pour finir la soirée, un oasis occidental où le tenant des lieux semble avoir voulu rendre hommage à la musique rock anglo-saxonne. Je reste tout de même surpris à la découverte d’un grand portrait de Jim Morrison accroché au mur, le tout à quelque 9 000 kms de Londres et 10 000 de San Francisco…

Tsingtao Beer Museum

Le lendemain, la matinée est consacrée à la visite du Tsingtao Beer Museum qui se trouve à côté de la brasserie. Un tel lieu attire forcément le “laowai” et c’est ainsi que nous rencontrons deux canadiens venus enseigner l’anglais à des enfants chinois dans une province chinoise au nord de Shanghai. Le musée retrace l’historique de la Tsingtao, importée par nos voisins germaniques à l’époque de la concession allemande de Qingdao en 1903. Le clou de la visite restera cette pièce où l’on retrouve la sensation d’être ivre, les chinois ont de l’humour, qui en aurait encore douté! Mais c’est surtout la dégustation de la Tsingtao qui retient toute l’attention de nos amis canadiens. Un autre couple de canadiens, basés à Dalian, nous rejoint également pour partager quelques pichets de Tsingtao, moment convivial entre occidentaux qui ne fait pas pour autant oublier le contexte du voyage puisque nous échangeons anecdotes et impressions sur la Chine.

La Tsingtao n’a pas vraiment de goût. Les Chinois l’ont adopté, contrairement à l’eau, et la boivent à quasiment tous les repas. Le prix n’est vraiment pas excessif ici, il faut compter environ 2 yuans, soit environ 20 cents d’euros pour une bouteille de 688 mml (je cherche toujours l’explication pour ce qui est de la contenance de la bouteille). La Tsingtao n’est pas très forte oscillant entre 3,5 – 5,5 degrés, rien à voir avec les bières belges. Autant vous dire que pour une soirée arrosée, il faudra vous accrocher avant de commencer à vaciller.

L’après-midi est consacré à la visite du Zhonsan Park où se trouve un sublime temple Budha. Par chance, c’est l’heure de la prière et nous assistons à un rassemblement de moines et fidèles en costumes traditionnels, le tout agrémenté d’accessoires typiquement européens, c’est la Chine qui se mondialise (Converse, Nike au pied des moines). Qingdao est maintenant terminé puisque c’est l’embarquement pour un train vers Jinan en début de soirée, histoire de s’enfoncer un peu plus dans la Chine continentale…

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Road Trip #1: Qingdao>Jinan>Taishan>Beijing

October 8, 2007

Après 10 jours de mise au vert sur les routes chinoises, me voilà de retour dans la jungle urbaine de Shanghai, accueilli par un nouveau typhon joliement nommé “Krosa”. Notre nouvel ami a quand même fait déjà une soixantaine de morts au Vietnam et fait vibrer toutes les vitres de l’appartement. Pour revenir à nos moutons, le trip a commencé Samedi 29 septembre par une arrivée à Qingdao, la ville de la bière Tsingtao sur la côte est chinoise puis étape à Jinan et Tai’an pour gravir le Mont Tai Shan et enfin terminus à Pékin, la capitale, et sa grande muraille. Si le trajet aller et retour s’est effectué en avion, en revanche, j’ai pu testé les joies du train de nuit à la chinoise pour les étapes intermédiaires. Sur la carte ci-dessous, vous pouvez repérer le tracé, les premières photos sont déjà en ligne, les articles suivront…

map_first_trip.gif

En rouge, les trajets par avion (Qingdao-Shanghai 1h et Pékin-Shanghai 2h), en vert les trajets en train (Qingdao-Jinan 5h, Tai’an-Pékin 7h) et bus (Jinan-Tai’an 1h30, Pékin-Grande Muraille 2h). Je vous fait l’impasse au niveau du détails pour les nombreux trajets en taxi et tuk tuk en tout genre…